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Une obligation de formation pour les professionnels du secteur
Les nouvelles dispositions mises en place par la loi Alur a soulevé de nombreux questionnements auprès des professionnels de l’immobilier. Toutefois, une certitude demeure. Désormais, toutes les personnes qui exercent ce métier auront plus de facilité à suivre une formation.
L’obligation de se former
L’obligation de formation pour les professionnels de l’immobilier a été appliquée depuis le 1er avril 2016. Tous les professionnels du secteur, qu’ils soient administrateurs de biens, syndics ou agents immobiliers, doivent suivre une formation. Cette obligation de formation s’applique aussi à toutes les personnes qui travaillent pour ces professionnels titulaires d’une carte professionnelle.
Ces cartes professionnelles sont délivrées par la chambre de commerce et de l’industrie et sont les suivantes :
- G : pour la gestion immobilière
- M : pour les marchands de listes
- S : pour le Syndic de Copropriété
- T : pour les transactions sur les immeubles et les fonds de commerce.
En cas de non-respect de cette obligation, des sanctions sont prévues par la loi. Sans formation, les professionnels de l’immobilier ne pourront plus renouveler leur carte professionnelle. Sans carte, ils ne pourront plus exercer leur métier.
Formation obligatoire : quel contenu ?
Il existe de nombreuses formations que le professionnel de l’immobilier pourra suivre. Deux sont pourtant obligatoire. Il s’agit de la déontologie et de lutte contre la discrimination. Un décret affirme qu’un professionnel désireux de renouveler sa carte professionnelle doit impérativement suivre ces deux formations.
Le professionnel de l’immobilier peut aussi suivre d’autres formations dans différents domaines : juridique, vente, gestion, commerciale, etc. Cette liste est non exhaustive et non obligatoire. Chaque professionnel peut choisir de suivre la formation qui lui plait. Peu importe le type de formation, il doit impérativement être en rapport avec le domaine de l’immobilier.
Peu importe la formation, pour être validé, le cursus doit être de 42 heures sur trois années consécutives (ou 14 heures par an). A la fin de la formation, vous devez recevoir une certification ou une attestation de la part de l’organisme formateur. Ce document est indispensable pour obtenir le renouvellement de la carte professionnelle auprès de la chambre de commerce et de l’industrie.
À quel organisme formateur s’adresser ?
Montpellier, comme la plupart des grandes villes, abrite de nombreux centres de formation. Vous êtes libre de choisir l’organisme de formation qui vous plait. Il faut toutefois que celui-ci ait une certification Qualiopi ou Datarock. Cette certification est indispensable pour obtenir une prise en charge de la formation par l’OPCO.
Les organismes de formation proposent souvent différentes dates. Chacun est libre de choisir les dates qui correspondent au mieux à son emploi du temps. N’hésitez pas à nous contacter pour faire évaluer vos connaissances et étoffer vos compétences. Outre le choix de la date, vous pouvez aussi choisir votre emploi du temps. Les formations sont dispensées en présentiel ou à distance. Il est aussi possible de suivre la formation sur plusieurs jours d’affilée, par exemple. Toutes ces dispositions limitent considérablement les contraintes et permettent aux professionnels de l’immobilier de se former à leur rythme.
Le marché de l’immobilier à Montpellier : un secteur porteur
Montpellier bénéficie d’un emplacement privilégié, à proximité de l’Espagne et de la Côte d’Azur. Son centre-ville, très animé, associé à son climat méditerranéen et ses nombreuses start-ups et ses universités, fait de Montpellier une ville fort attractive.
Les étudiants comme les jeunes actifs s’y plaisent. Cette attraction engendre une croissance dynamique de la population. Aujourd’hui, Montpellier compte 288 600 habitants, et ce chiffre ne cesse d’augmenter. Près de 4000 nouveaux habitants viennent s’installer à Montpellier, chaque année.
Un marché prospère
Montpellier est une ville florissante, à l’économie dynamique, boostée par le développement de nombreux secteurs allant du tourisme à l’environnement. La création de nouveaux emplois dans cette ville y attire sans cesse de nouveaux arrivants. Le nombre d’acheteurs est ainsi supérieur à l’offre disponible.
Le marché immobilier est alors dynamique et n’a cessé de prospérer ces dix dernières années. Même la crise du COVID n’a pas entamé ce dynamisme.
Une augmentation modérée du prix de l’immobilier
Comme partout en France, le prix de l’immobilier à Montpellier a augmenté, et ce, même si la construction de nouveaux programmes neufs a connu un certain ralentissement. Au deuxième trimestre 2020, le prix du mètre carré est estimé en moyenne à 4278 euros. Contre 4160 euros à la même période, il y a une année. Le marché a ainsi connu une hausse de 2,8 % en l’espace d’un an. Malgré ce prix toujours en hausse, investir à Montpellier reste toujours une bonne idée.
Le prix au mètre carré reste largement inférieur à la moyenne nationale, qui est estimée à 4799 euros au second trimestre de 2020. De plus, Montpellier est éligible à la loi Pinel, ce qui est intéressant pour ceux qui souhaitent investir dans l’immobilier locatif.
Un prix variable en fonction des quartiers
Le marché de l’immobilier de Montpellier est prospère, mais reste disparate. Situé à proximité du centre-ville et abritant de nombreux lotissements neufs, le secteur de Port-Marianne est l’un des quartiers les plus chers de la ville, après Comédie. Le centre historique est aussi très prisé, ce qui explique un prix au mètre carré qui va de 3100 à 4500 euros dans le quartier d’Écusson. Certains quartiers restent pourtant abordables aux petits budgets. Il s’agit des quartiers populaires comme Croix d’Argent.
N’attendez plus, contactez-nous pour avoir de plus amples informations. Nous pouvons vous accompagner dans la validation de vos heures de formation.